Quand notre vie perd l’équilibre
J’ai été recommandée au Dr Yves Roy en avril 2014 par le Dr Richard Giguère, D.C., qui est président de l’Association des Chiropraticiens du Québec, car ma tête me jouait des tours. Lorsque je suis entrée dans son cabinet, j’ai connu une toute autre facette de la chiropratique. Des instruments que je ne connaissais pas jonchaient son bureau, moi qui suis suivie depuis 20 ans par le Dr Giguère surtout à cause de ma position de travail comme caméraman.
En mars 2014 ma vie s’est mise à tanguer et je ne savais pas pourquoi. Je croyais avoir une labyrinthite ou le mal de débarquement. Une sensation de déséquilibre m’envahissait, comme si je passais la journée sur un radeau 24h/24 (même couchée). J’avais des étourdissements. Mon travail en caméra cachée était difficile puisque je travaille dans le noir. Aussi, mes entraînements de natation devenaient impossibles. Par contre la course à pied et surtout le vélo me soulageaient temporairement de mon état d’instabilité.
Le médecin généraliste que j’ai consulté m’a suggéré des pilules (genre Gravol) et l’ORL m’a dit, après 3 mois d’attente pour un rendez-vous, que j’avais probablement attrapé un virus. Mais je tanguais encore.
J’étais fière de poursuivre les traitements avec le Dr Roy car j’obtenais des résultats. Une série d’exercices simples de même que l’utilisation des « lunettes qui flashent » ont tranquillement replacé ma boussole interne. Mes problèmes vestibulaires ont diminué à tel point qu’en juin j’ai réussi à terminer mon deuxième Ironman – 70.3 avec un meilleur chrono – et en septembre j’ai terminé le marathon de Montréal (42,2 km).
Quoique certains symptômes réapparaissent par grande fatigue, ils sont minimes et je peux me faire soigner. Enfin, ma vie peut continuer normalement.
Anne-Marie Gareau, caméraman, triathlonienne et marathonienne
Photo Frédéric Tougas

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